Lieu séminaire Lyon : trouver l'espace adapté à votre événement

Un séminaire à Lyon se décide d'abord sur le quartier : la gare Lyon Part-Dieu pour une journée de réunion, la Presqu'île pour un événement situé au cœur de Lyon, la Cité internationale pour les grands formats. Deuxième aire urbaine de France, Lyon concentre hôtels, salles et lieux atypiques sur quelques kilomètres.

Le résumé

  • La gare place la moitié des équipes à pied de leur salle de réunion : c'est le premier critère quand les collaborateurs viennent de plusieurs villes.
  • Un lieu atypique se paie en logistique autant qu'en location : traiteur, mobilier, sonorisation et vestiaire s'ajoutent au devis, quand un hôtel propose un forfait par personne.
  • Deux périodes se réservent très en avance à Lyon : la première quinzaine de décembre, autour de la fête des Lumières, et les semaines de grands salons, où les chambres manquent dans toute la ville.
  • Le Beaujolais, les monts d'Or et le Pilat mettent un séminaire résidentiel de qualité à moins d'une heure du centre de Lyon, entre activités de plein air et soirée sur place.

Ce que l'accessibilité de Lyon change concrètement

Le premier poste de dépense d'un séminaire n'est presque jamais la salle : ce sont les déplacements et les nuits d'hôtel. Lyon a la particularité de réduire les deux. La ville est à un peu moins de deux heures de train depuis Paris, à deux heures de Marseille, et elle est reliée directement à la plupart des grandes villes françaises. L'aéroport Lyon-Saint-Exupéry rejoint le centre de Lyon grâce au tram Rhônexpress, en une trentaine de minutes, ce qui permet d'accueillir des équipes venues de l'étranger sans prévoir de navette privée.

À l'intérieur de la ville, quatre lignes de métro et deux funiculaires desservent l'essentiel des quartiers où se tiennent les événements professionnels. Une équipe logée sur la Presqu'île rejoint le quartier de la gare en une dizaine de minutes, et le Vieux Lyon en cinq. Cette compacité a une conséquence directe sur le programme : elle autorise à dissocier le lieu de travail et le lieu de la soirée, ce qui est beaucoup plus difficile dans une métropole étalée.

Elle change aussi la façon de construire une journée. Un séminaire d'une journée à Lyon peut commencer à dix heures et se terminer à dix-sept heures sans que personne ne parte la veille, à condition de choisir une salle proche de la gare. C'est le format le plus fréquent, et celui que Lyon sert le mieux. Les étapes d'organisation d'un séminaire restent les mêmes ailleurs, mais elles se compriment ici de manière notable.

Choisir le quartier avant de choisir la salle

Lyon compte neuf arrondissements, et cinq secteurs se partagent l'offre de lieux de séminaire. Ils ne s'adressent pas aux mêmes événements. Le tableau ci-dessous résume ce que chacun apporte avant d'entrer dans le détail.

Secteur de LyonProfil d'événementAccès
Part-DieuRéunion de travail, comité, journée nationaleGare, métro B
Presqu'îleSéminaire avec soirée, format mixteMétro A et D, Perrache
ConfluenceLancement de produit, convention moderneTram T1, Perrache
Cité internationaleCongrès, conférence de plusieurs centaines de personnesBus, Tête d'Or
Vieux Lyon et Croix-RoussePetit comité, lieu atypique, séminaire de cohésionMétro D, funiculaires

La Part-Dieu, quand les équipes arrivent en train

Ce quartier de Lyon concentre les tours de bureaux, un centre commercial et la principale gare de Lyon. C'est là que se trouve la plus forte densité d'hôtels équipés pour recevoir un séminaire : les grandes enseignes hôtelières y sont toutes présentes, avec des salles de réunion modulables et un service de restauration intégré. L'avantage se mesure simplement : un participant descendu du train atteint son espace de travail à pied, sans taxi et sans transfert.

Le revers est l'atmosphère. C'est le quartier d'affaires de Lyon, et un séminaire qui s'y déroule entièrement laisse peu de souvenirs. La solution la plus employée consiste à y placer la journée de travail et à basculer sur la Presqu'île pour le dîner, ce que les dix minutes de métro rendent indolore. Cette bascule est aussi ce qui permet de faire découvrir Lyon à des équipes qui n'y viendraient jamais autrement.

La Presqu'île et le Grand Hôtel-Dieu, situé au cœur de Lyon

Entre Rhône et Saône, la Presqu'île est le centre-ville historique de Lyon et commerçant. Elle offre le meilleur compromis entre confort de travail et intérêt du séjour : on sort de la salle et l'on se trouve immédiatement dans une ville à parcourir à pied. L'ancien Hôtel-Dieu, rendu au public en 2018 après plusieurs années de travaux, en est devenu le point de repère. L'ensemble abrite un hôtel de standing, des boutiques, des restaurants et des espaces recevant des événements professionnels sous les voûtes de l'ancien hôpital.

Autour de la place Bellecour et de la place des Terreaux, l'offre est plus classique mais nombreuse : hôtels quatre étoiles disposant de deux ou trois salles, adresses de milieu de gamme du type Mercure Lyon Centre, et salons privatisables au-dessus de plusieurs restaurants. C'est le secteur de Lyon à privilégier quand le séminaire comporte une soirée et que l'on ne veut organiser aucun transport. Le charme de ces rues fait une bonne part de l'expérience rapportée par les équipes.

La Confluence, pour un format contemporain

À la pointe sud de la Presqu'île, l'ancien secteur portuaire a été entièrement reconstruit. Le musée des Confluences, ouvert fin 2014, en est le bâtiment le plus visible, mais l'intérêt pour un séminaire tient surtout aux anciens entrepôts reconvertis et aux immeubles de bureaux récents qui louent leurs espaces événementiels. Les volumes y sont grands, l'architecture est moderne et photogénique, et ce secteur de Lyon convient particulièrement aux lancements de produit et aux conventions qui doivent marquer les esprits.

Deux points à vérifier avant de signer : la desserte, moins dense qu'ailleurs même si le tram y arrive, et l'équipement. Un espace nu se loue souvent sans mobilier ni sonorisation, et l'enveloppe réelle n'apparaît qu'une fois ces postes ajoutés.

La Cité internationale, pour les grands formats

Construite le long du Rhône, en bordure du parc de la Tête d'Or, la Cité internationale a été dessinée par Renzo Piano. Elle réunit sur un même site le centre de congrès de Lyon, un hôtel, un cinéma, un casino et le musée d'art contemporain. C'est la réponse évidente dès qu'une conférence plénière dépasse trois cents personnes, ou lorsqu'il faut faire cohabiter une grande salle de réunion et une dizaine d'ateliers en parallèle.

L'ensemble a un autre atout, rarement exploité : la Tête d'Or, une centaine d'hectares en accès libre, se trouve de l'autre côté de la rue. Une pause de trois quarts d'heure en plein air entre deux sessions ne demande aucune organisation, et cela vaut mieux qu'une salle de sous-sol pour la concentration de l'après-midi.

Le Vieux Lyon et la Croix-Rousse, pour un lieu atypique

Le site historique de Lyon est inscrit au patrimoine mondial depuis 1998, et le Vieux Lyon en est le quartier le plus visité, avec ses immeubles de la Renaissance et ses traboules, ces passages qui traversent les cours d'un immeuble à l'autre. On y trouve peu de grandes salles, mais des caves voûtées, des cours intérieures et des salons d'hôtel particulier qui accueillent très bien un comité de direction ou un séminaire d'une vingtaine de personnes.

Sur la colline de la Croix-Rousse, les anciens ateliers de la soie ont laissé des plateaux aux plafonds de quatre mètres, conçus pour loger les métiers à tisser. Reconvertis en espaces de création ou en lieux de réception, ils offrent une lumière et une hauteur que les hôtels n'ont pas. Il faut en revanche accepter la pente : l'accès se fait par funiculaire ou par métro, et l'arrivée à pied depuis le bas de Lyon n'est pas envisageable avec des bagages.

Adapter la salle à la taille et au format du groupe

Une capacité annoncée ne veut rien dire tant que la disposition n'est pas fixée. Une même salle de réunion accueille environ deux fois plus de monde en configuration théâtre qu'en configuration en U, et près de trois fois plus qu'en tables rondes espacées pour des ateliers. Demander la capacité dans la disposition réellement prévue, et non la capacité maximale du dépliant, évite la principale mauvaise surprise du jour J.

Le format commande le reste. Une conférence descendante s'accommode d'un amphithéâtre. Un séminaire de travail par ateliers réclame au contraire des espaces annexes, quitte à ce qu'ils soient plus modestes : deux salles de réunion de quinze personnes valent mieux qu'une salle unique de quarante quand le programme alterne plénière et ateliers. Les lieux qui disposent de cloisons mobiles offrent cette souplesse, et c'est le point à faire préciser par écrit.

Un dernier repère de dimensionnement, souvent oublié : l'espace de circulation. Compter environ deux mètres carrés par personne en théâtre et le double en tables rondes donne un ordre de grandeur fiable. En dessous, la salle est techniquement conforme et vécue comme étouffante, ce qui se paie sur l'attention de l'après-midi.

Ce qui distingue une bonne salle de réunion

Les catalogues de salles de Lyon présentent tous les mêmes caractéristiques : surface, capacité assise, vidéoprojecteur, connexion. Ces éléments ne départagent rien, parce qu'ils sont partout. Trois critères, eux, se vérifient rarement à distance et font la différence sur place.

Le premier est la lumière du jour. Une salle borgne est acceptable deux heures, pas une journée entière ; c'est le principal reproche adressé aux espaces de sous-sol des hôtels du centre de Lyon, souvent les moins chers pour cette raison. Le deuxième est l'acoustique : un plateau ouvert de grande hauteur, très beau en photo, rend une prise de parole difficile dès que le groupe dépasse trente personnes, sauf sonorisation. Le troisième est l'espace de pause attenant, celui où les équipes se retrouvent entre deux sessions. C'est là que se produit une bonne part de ce qu'un séminaire cherche à obtenir, et une salle sans dégagement l'empêche.

Deux vérifications matérielles complètent la liste : la présence d'un mur inscriptible, et le nombre de prises électriques accessibles depuis les tables. Un groupe de quarante collaborateurs arrive avec quarante ordinateurs portables, et une salle équipée de deux prises murales transforme la fin de matinée en négociation. La liste des points à vérifier avant de réserver évite les mauvaises surprises de ce type.

Les lieux atypiques de la métropole lyonnaise

La demande de lieu atypique est la première formulée par les organisateurs, et c'est aussi celle qui se heurte le plus vite aux contraintes. Lyon en propose plusieurs familles. Les péniches et bateaux amarrés sur le Rhône et sur la Saône reçoivent des équipes de vingt à cent cinquante personnes et permettent de naviguer pendant le repas. Les caves voûtées du Vieux Lyon conviennent aux petits comités. Les anciens sites industriels de la Confluence et de Gerland offrent les plus grands volumes, et quelques demeures de caractère des monts d'Or ajoutent un cadre végétal à quinze minutes du centre.

Un lieu de ce type se loue presque toujours nu. Il faut donc prévoir le traiteur, le mobilier, la sonorisation, parfois le vestiaire et le personnel d'accueil, quand un hôtel facture le tout dans un forfait par personne. La comparaison des devis n'a de sens qu'une fois ces prestations réintégrées, et l'écart s'inverse fréquemment.

Deux contraintes se vérifient avant tout engagement : l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite, souvent imparfaite dans un bâtiment ancien classé, et l'horaire de fin imposé par le voisinage. Une cave du Vieux Lyon peut fermer à minuit là où une péniche prolonge, et cette information ne figure jamais sur la fiche de présentation. La question du stationnement se pose dans les mêmes termes : peu de ces adresses disposent d'un parking, et il faut alors organiser l'arrivée autrement.

Congrès, conventions et grands rassemblements

Au-delà de cinq cents personnes, l'offre se resserre autour de trois sites. Le centre de congrès de la Cité internationale accueille les plénières et les conférences professionnelles avec ses amphithéâtres et ses salles de commission. Lyon Eurexpo, le parc des expositions situé à Chassieu à l'est de l'agglomération, prend le relais pour les conventions de plusieurs milliers de personnes et pour tout ce qui demande une exposition en parallèle. Le palais des congrès et les grands hôtels de la gare complètent l'offre pour des séminaires de format intermédiaire.

Pour ces volumes, le sujet n'est plus la salle mais l'hébergement. Un événement de mille personnes mobilise une part importante de l'hôtellerie du centre de Lyon, et la réservation se traite par allotement plusieurs mois à l'avance. C'est aussi à cette échelle que la question des transports intérieurs se pose : une navette entre les hôtels et Eurexpo devient obligatoire, l'accès en transport en commun n'étant pas dimensionné pour un flux de cette nature.

Deux options que les organisateurs regardent rarement

Les grands équipements sportifs

Les stades louent leurs loges et leurs salons de réception en dehors des jours de match, et l'offre est substantielle à Lyon. Le Groupama Stadium, à Décines à l'est de l'agglomération, et le Matmut Stadium de Gerland, au sud, disposent d'espaces modulables, d'un parking dimensionné pour des milliers de véhicules et d'un accès direct en tramway ou en métro. Le cadre convient bien aux conventions de réseau et aux journées qui réunissent plusieurs sites d'une même entreprise.

La contrepartie est à connaître : ces lieux sont éloignés du centre de Lyon, ce qui suppose de prévoir la soirée sur place ou d'organiser le retour. Et le calendrier sportif commande la disponibilité, souvent publié tard dans la saison.

La gamme de l'hôtel, plus déterminante que ses étoiles

Entre une enseigne économique de type Ibis, une adresse lifestyle comme le Mama Shelter et un quatre étoiles de la Presqu'île, ce qui change vraiment n'est pas la chambre mais la salle et le service. Une enseigne économique propose rarement plus d'un espace de réunion, sans possibilité d'atelier en parallèle. Une adresse lifestyle offre un environnement plus original, une terrasse parfois, et un public d'équipes jeunes qui s'y retrouvent volontiers. Un établissement haut de gamme apporte un interlocuteur dédié qui suit le dossier de la réservation au jour J, ce qui pèse lourd dès que le programme se complique.

Le critère pratique consiste à demander, pour chaque devis, qui sera présent sur place le jour de l'événement. Un hôtel qui ne peut pas répondre place l'organisateur en première ligne pour tout imprévu, et c'est ce qui distingue le mieux deux propositions de prix voisin.

Le critère environnemental s'invite dans le choix du lieu

La démarche RSE des entreprises change la façon de sélectionner un lieu de séminaire, et Lyon y répond mieux que la plupart des destinations. Le poste le plus lourd d'un événement professionnel n'est pas la salle mais le transport des participants : choisir une ville accessible en train depuis plusieurs régions, puis un lieu accessible à pied ou en transport en commun depuis la gare, réduit cette empreinte davantage que n'importe quelle mesure prise sur place.

Viennent ensuite la restauration, où les producteurs de la région lyonnaise permettent un approvisionnement court sans effort particulier, et la suppression des objets distribués en fin de journée. Plusieurs lieux affichent une certification environnementale : elle mérite d'être vérifiée plutôt que crue sur parole, car la mention apparaît parfois sans référentiel derrière. Les leviers réellement mesurables sont détaillés sur la page consacrée au séminaire éco-responsable.

Sortir de Lyon pour un séminaire résidentiel

Rester deux jours au même endroit produit un tout autre effet qu'une journée en ville, et Lyon a la chance d'être entourée de terroirs proches. Le Beaujolais commence à une trentaine de kilomètres au nord : ses châteaux et ses domaines viticoles reçoivent des équipes de vingt à cent vingt personnes avec hébergement, restauration et dégustation sur place. Les monts d'Or, immédiatement au nord-ouest, proposent des propriétés plus petites à un quart d'heure du centre. Le Pilat, parc naturel régional au sud, et les monts du Lyonnais conviennent aux formats de plein air.

Plus loin, Pérouges, cité médiévale à une quarantaine de kilomètres, et Saint-Étienne, à une cinquantaine de minutes de train, élargissent encore le choix sans imposer de vol ni de longue route. Cette proximité est ce qui distingue le résidentiel lyonnais : les équipes arrivent le matin même, et la contrainte de transport reste celle d'une journée ordinaire. Un château du Beaujolais offre en outre une exclusivité rare : le groupe occupe seul le domaine, ce qu'aucun hôtel urbain ne peut garantir.

Le format demande en revanche une attention particulière au programme du soir, qui n'est plus une option. C'est le sujet traité en détail sur la page consacrée au séminaire résidentiel et à ses formats d'immersion. Les mêmes principes valent ailleurs, qu'il s'agisse d'un domaine viticole en Champagne ou d'un chalet de montagne hors saison.

Ce qui fait vraiment varier la note

Trois variables expliquent l'essentiel des écarts de prix entre deux devis lyonnais, et aucune n'est le nom du lieu. La première est le format : une journée d'étude, qui réunit la salle, deux pauses et le déjeuner dans un forfait par personne, se situe très en dessous d'un résidentiel qui ajoute la nuit, le dîner et le petit-déjeuner. Le rapport va couramment du simple au triple.

La deuxième est la période, et c'est le levier le plus sous-estimé. Un mardi de mars et un jeudi de fin novembre ne se facturent pas au même tarif dans le même hôtel de Lyon. La troisième est le degré de sur-mesure : un forfait standard négocié se compare mal à un espace nu où chaque prestation se facture séparément.

Deux postes s'oublient régulièrement dans les premières estimations : le transport, qui pèse lourd dès que les équipes viennent de plusieurs sites, et la taxe de séjour, perçue par la métropole sur chaque nuitée. La construction d'un budget de séminaire poste par poste détaille cette mécanique. Sur le plan fiscal, la récupération de la taxe sur la valeur ajoutée ne suit pas la même règle pour le repas et pour la nuit d'hôtel : le traitement comptable d'un séminaire mérite d'être vérifié avant de valider l'enveloppe.

Le calendrier lyonnais : les semaines à éviter

Une ville de congrès comme Lyon a ses pics, et les ignorer coûte cher. À Lyon, la première quinzaine de décembre est la période la plus tendue : la fête des Lumières attire chaque année une foule considérable autour du 8 décembre, et les hôtels de Lyon affichent complet longtemps à l'avance, à des tarifs qui n'ont plus rien de commun avec le reste de l'année.

Le second facteur est le calendrier des grands salons professionnels d'Eurexpo. Une semaine de salon international mobilise une bonne partie de l'hôtellerie de toute l'agglomération, y compris des établissements éloignés du site. Vérifier ce calendrier avant d'arrêter une date est un réflexe de dix minutes qui évite de découvrir que plus rien n'est disponible.

À l'inverse, janvier hors salon, la seconde quinzaine de février et le mois de juillet sont les fenêtres les plus favorables. L'été présente toutefois une difficulté propre : le taux de présence des équipes. Un séminaire de cohésion perd son sens si un tiers des collaborateurs est en congés, et cette contrainte prime sur le tarif.

Activités et team building : ce que Lyon apporte

Lyon se prête particulièrement bien aux activités qui se déroulent dehors et à pied, ce qui simplifie la logistique. Les itinéraires dans les traboules du Vieux Lyon et de la Croix-Rousse, sous forme de visite guidée ou de jeu de piste, forment le format le plus demandé : ils font découvrir un patrimoine réel, se pratiquent par équipes de cinq à six, et ne demandent aucun matériel. Les murs peints, dont plusieurs fresques monumentales dans le 1er et le 4e arrondissement de Lyon, servent souvent de fil conducteur.

Le Rhône et la Saône ouvrent une deuxième famille : bateaux électriques sans permis, aviron, ou simple navigation commentée entre deux séquences de travail. La colline de Fourvière et sa basilique offrent une montée à pied qui vaut autant pour la vue que pour l'effort partagé. Enfin, les ateliers culinaires occupent une place à part dans une ville comme Lyon, dont la cuisine fait la réputation, et ils fonctionnent bien avec des équipes qui ne se connaissent pas encore.

Le choix de l'activité se fait après celui de l'objectif, jamais l'inverse. Souder une équipe récemment constituée et récompenser une performance commerciale n'appellent pas la même animation : les formats sont détaillés sur les pages consacrées au team building en entreprise et à l'incentive comme outil de reconnaissance.

La table lyonnaise, un programme à part entière

Peu de villes permettent de faire de la restauration un moment fort sans dépense supplémentaire notable. Les bouchons, ces restaurants traditionnels de la Presqu'île et du Vieux Lyon, se privatisent pour des tablées de trente à soixante personnes et proposent un service qui n'a rien d'anonyme. Les halles Paul Bocuse, dans le 3e arrondissement, accueillent des dégustations debout et des cocktails, format commode quand il faut faire circuler les invités au lieu de les asseoir.

Un séminaire gastronomique va plus loin en transformant le repas en atelier : les équipes cuisinent, puis passent à table. C'est un dispositif de cohésion efficace, décrit sur la page dédiée à l'atelier cuisine en entreprise. Un point pratique à ne pas négliger : les régimes alimentaires se recueillent au moment de l'inscription, pas la veille, faute de quoi un bouchon devient un piège pour une partie du groupe.

Les questions que se posent les organisateurs

Quels sont les meilleurs lieux de séminaire à Lyon ?

Il n'existe pas de meilleur lieu dans l'absolu, seulement un lieu adapté à un format. Pour une journée de travail avec des équipes venues en train, les hôtels de la Part-Dieu sont difficiles à battre. Pour un séminaire suivi d'une soirée, la Presqu'île et le Grand Hôtel-Dieu offrent le meilleur compromis. Pour une conférence de plusieurs centaines de personnes, la Cité internationale s'impose. Pour un comité restreint, une cave du Vieux Lyon ou un plateau de la Croix-Rousse laissent un souvenir plus marquant.

Quel est le prix d'un séminaire à Lyon ?

Le prix d'un séminaire à Lyon dépend d'abord du format et de la période, pas du nom de l'établissement. Une journée d'étude en forfait, salle et déjeuner compris, se situe très en dessous d'un résidentiel de deux jours qui ajoute l'hébergement et le dîner. Demandez systématiquement un devis au format tout compris et un devis détaillé poste par poste : c'est en les comparant que l'on voit ce qui est réellement inclus.

Quels lieux atypiques pour un séminaire à Lyon ?

Les péniches du Rhône et de la Saône, les caves voûtées du Vieux Lyon, les anciens ateliers de la Croix-Rousse et les entrepôts reconvertis de la Confluence constituent les quatre familles disponibles. Chacune se loue le plus souvent nue : le devis doit être reconstitué avec le traiteur, le mobilier et la sonorisation avant toute comparaison avec un hôtel.

Comment choisir un hôtel pour un séminaire à Lyon ?

Regardez trois éléments que les fiches ne montrent pas : la lumière naturelle de la salle proposée, l'espace de pause attenant, et la distance réelle à pied depuis la gare ou le métro. Demandez à visiter la salle exacte qui sera attribuée, et non une salle du même hôtel. Vérifiez enfin si la restauration est assurée en interne, ce qui simplifie beaucoup la coordination le jour même.

Quelles activités pour un séminaire à Lyon ?

Les traboules, les jeux de piste dans le Vieux Lyon, la navigation sur la Saône, la montée à Fourvière, les ateliers culinaires et les formats sportifs à la Tête d'Or couvrent la quasi-totalité des besoins. L'activité se choisit après l'objectif : cohésion, reconnaissance d'une performance ou intégration de nouveaux arrivants n'appellent pas le même dispositif.

Faut-il se fier aux avis en ligne pour choisir un lieu ?

Les avis publiés portent presque toujours sur un séjour de loisir, donc sur la chambre et le petit-déjeuner, pas sur la salle de réunion ni sur la réactivité du service commercial. Demandez plutôt deux références d'entreprises reçues récemment dans un format comparable au vôtre, et appelez-les. C'est la seule vérification qui porte sur ce que vous achetez.

Ce qu'il reste à verrouiller avant de signer

Trois clauses méritent une lecture attentive dans un contrat de mise à disposition d'un espace de séminaire. Les conditions d'annulation d'abord, avec leur échelonnement dans le temps : un désistement à trente jours et un désistement à huit jours ne se facturent pas de la même façon. Le nombre minimum de personnes garanti ensuite, qui engage souvent l'entreprise même si le groupe se réduit. La date de communication des effectifs définitifs enfin, qui conditionne la facturation de la restauration.

Un dernier point tient au format lui-même. Une partie des collaborateurs ne peut pas toujours se déplacer, et prévoir dès la réservation une salle capable de diffuser la plénière évite d'improviser une solution la veille. Les contraintes techniques d'un événement diffusé à distance se traitent en amont, jamais le matin même. Pour comparer avec d'autres destinations françaises, les pages consacrées aux lieux de séminaire à Paris et aux adresses bordelaises reprennent la même grille de lecture, et le guide général de l'organisation d'un séminaire d'entreprise réunit l'ensemble des étapes.

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